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En  uête de solutions

Pour le commun de la population ou pour tout nouveau venu dans le secteur manufacturier, il est normal d’imaginer a priori qu’une palette soit tout simplement constituée de planches et de clous. Cependant, la fabrication d’une telle palette ne se limite pas qu’à une question de bois et de clous. Outre le fait qu’il existe également des palettes en plastique (ce dont il ne sera pas question dans le présent article), le processus de fabrication des palettes de bois s’avère régi par moult normes qui, au fil des décennies, l’ont rendu à la fois fort développé et complexe.

 

Certains organismes en lien avec ces questions, dont l’Association des manufacturiers de palettes et contenants du Québec (AMPCQ) et le Conseil des palettes du Canada (CPC), ont vu le jour voilà plusieurs années.

 

Le CPC a pour mission de fournir «à la chaîne d’approvisionnement de l’industrie des biens de consommation les normes et le système d’échange de palettes réutilisables les plus rentables au Canada, en fixant des politiques, des règles et des normes conformes aux exigences de rendement des membres et en veillant à leur application», lit-on sur son site Web.

 

Cette organisation sans but lucratif fondée en 1977 et dont les palettes de couleur orange qu’elle fabrique et qu’elle vend sous la marque CPC depuis plusieurs années sont aisément reconnaissables. Le CPC offre d’autres services dont la location de palettes (à court et à long terme) et des programmes à sens unique et de récupération. De plus, les membres du CPC ont l’obligation de faire réparer toute palette endommagée chez des entreprises membres approuvées. Elles sont plus d’une trentaine à offrir des services de réparations aux membres utilisateurs du CPC.

Six critères importants à considérer

 

L’AMPCQ, quant à elle, regroupe les compagnies fabricantes et distributrices de palettes en bois afin de promouvoir son utilisation et sa fabrication en conformité avec des normes respectant les besoins du client et l’environnement.

 

Cette association s’attarde à six éléments importants que doivent considérer les éventuels acquéreurs de palettes, soit l’assemblage, les catégories de réparations de palettes, les essences de bois et trois autres facteurs que sont la charge unitaire, l’environnement de l’entreposage et celui de l’expédition. Ces trois derniers facteurs, ainsi que les essences de bois, feront l’objet d’explications plus détaillées dans la seconde partie de cet article qui paraîtra dans le numéro de novembre-décembre de Gestion & Logistique.

 

L’AMPCQ explique que divers types de clous et d’attaches sont utilisés lors de l’assemblage des palettes et contenants en bois, soit les clous communs, vrillés et annelés.

 

«Le choix des attaches est primordial pour fin d’optimisation du produit. À cet effet, la longueur, le diamètre, le type ainsi que le traitement thermique sont autant d’éléments essentiels», écrit l’AMPCQ.

 

«Une palette avec les planches des extrémités plus larges et en bois de plus haute densité aura une plus grande résistance; on dit d’ailleurs avec justesse que ce sont les abus qui abîment les palettes et non la manutention de celles-ci. Un assemblage de qualité ne saurait pallier à un usage abusif, de là l’importance de manuten-tionner les palettes avec soins pour optimiser sa performance», renchérit l’association.

 

Selon elle, l’assemblage de la plupart des palettes est effectué avec des clous en acier de type vrillé.

 

L’AMPCQ ajoute qu’une réparation convenable des palettes en bois accroît leur efficacité et qu’elle contribue à la réduction des coûts pour les utilisateurs de palettes. L’AMPCQ catégorise en trois classes les types de réparations possibles pour les travers remplacés, les travers doublés en entier et les autres doublés partiellement, le bois neuf ou usagé de même format et le bois usagé variable : la classe A étant la réparation pour palettes de premières qualités à usages multiples, la classe B constituant la réparation standard pour palettes à usages multiples et la classe C équivalant au type de réparation acceptable pour palettes non-retournables seulement.

 

L’AMPCQ affirme que des réparations de classe A s’avèrent plus coûteuses, mais également qu’elles assurent une plus belle présentation et une plus longue vie à une palette.

 

«Pour ces trois classes de réparations, les clous ou agrafes qui excèdent la surface de la palette doivent être enfoncés afin de ne pas abîmer la marchandise qui y sera déposée. De plus, aucune pointe de clou exposée n’est tolérée. L’utilisation de plaque de métal pour la réparation des travers est acceptée en autant que les travers ne soient pas complètement séparés ou ayant des parties de bois manquantes», souligne-t-elle enfin.

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Éditorial
par Eric Cloutier

Pour en finir avec le 21 décembre 2012

Si l’on se fie à certaines croyances populaires et aux nombreux sites Web qui font largement écho de la date du 21 décembre 2012, il y aurait de fortes chances pour que l’arrivée du solstice d’hiver coïncide avec la fin du monde ou du moins la fin de notre monde tel que nous le connaissons !

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