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En  uête de solutions

Fondée par Réjean Meloche en 1974 à Salaberry-de-Valleyfield,  Meloche est passé en 35 ans d’un simple atelier d’usinage à une entreprise de haute technologie. Malgré la croissance des dernières années, malgré la multiplication de ses expertises et la diversification de ses marchés, l’entreprise est demeurée familiale, conjuguant toujours performance et saine gestion. Dans le contexte économique actuel, la direction a pris des mesures afin de sécuriser l’entreprise et lui ­permettre de sortir gagnante.
Des outils de gestion proactifs et la culture du questionnement continu de l’entreprise (qui implique tous les employés), ont permis à Meloche de réagir rapidement aux premiers signes de la récession, ressentis il y a un an. En quelques semaines, plusieurs actions ont été menées pour sécuriser l’entreprise et protéger sa main d’œuvre, sans hypothéquer l’avenir.  En fait, la plupart des mesures mises en place visent à profiter de la période plus creuse pour préparer la compagnie à la reprise officielle.

Sur le plan financier 

Grâce aux bons résultats des dernières années et à un bilan sain, Meloche bénéficie d’une marge de manœuvre financière, sans avoir recours à l’endettement. Néanmoins, un suivi serré de la trésorerie a été assuré.

Sur le plan humain

Le principal défi consistait à diminuer les coûts de main d’œuvre sans couper de façon irréversible dans le capital humain, une ressource rare dans son domaine d’activités. Quatre mesures complémentaires lui ont permis de relever ce défi tout en augmentant sa flexibilité :

L’entreprise a été l’une des premières en Montérégie à se ­prévaloir du programme SERRÉ (Soutien aux entreprises à risque de ralentissement économique) d’Emploi Québec.  Cette rapidité lui a même valu une visibilité médiatique inattendue : le 29 mai 2009, c’est dans ses installations que le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, a annoncé des octrois supplémentaires pour les travailleurs de la Montérégie.

Parallèlement, l’entreprise s’est prévalue d’un programme « temps partagé » du gouvernement du Canada, ce qui lui a évité des mises à pied massives.

Baisse de 10 % des heures travaillées pour les cadres.

Enfin et pour fidéliser ses employés malgré d’éventuels licenciements, Meloche a créé son propre programme, baptisé « temps d’attente » qui bonifie de 25 % la prestation d’assurance-emploi reçue par ses employés et qui prévoit, lors de leur retour au travail après la crise, un bonus de 100 $ par semaine chômée. Innovant et inédit, ce programme spécial a fait l’objet d’un article signé Jean-Paul Gagné dans le journal Les Affaires.

Sur le plan commercial

Meloche met l’accent depuis quelques mois sur le développement de nouveaux clients à haut potentiel, dans les domaines de l’aérospatiale et de l’aéronautique, mais aussi dans ceux de la défense et du médical, deux secteurs moins sensibles à la récession actuelle. 

Sur le plan marketing

Pour se préparer à la reprise, le groupe a entrepris, en collaboration avec l’agence Zénöme Communications, de revoir son image de marque et de renouveler progressivement ses outils de vente et de communication.

Reconnu comme un partenaire fiable, rapide et juste à temps, Meloche prouve une fois de plus qu’elle s’assure de prendre les actions nécessaires afin de poursuivre sa croissance, tout en cultivant ses valeurs résolument humaines.

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Éditorial
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