Line


Abonnements

Banner


Image

TRANSPORT MORNEAU

Par : ELENKA ALEXANDROV TODOROV

Le 3 novembre 2007 : une journée qui passera certes dans les annales de Transport Morneau. C’est la date qui a été choisie pour souligner en grande pompe le 65e anniversaire de cette entreprise familiale fondée par Pierre Morneau qui a vu le jour à St-Arsène en 1942. Aujourd’hui, ce sont André et Micheline Morneau, respectivement président et directeur général et directrice des ressources humaines, tous deux les petits-enfants du fondateur, qui gèrent la compagnie dont le siège social a toujours pignon sur rue à St-Arsène. Ils préparent également le terrain pour la quatrième génération qui y travaille déjà.

C’est au Théâtre Capitole de Québec qu’a été souligné cet anniversaire. Quelque 300 convives ont accepté l’invitation d’André Morneau pour le souper. En tout, près de 1 000 personnes ont assisté au spectacle qui a suivi. Parmi les artistes qui ont répondu à l’appel : Luce Dufault, Jean-Thomas Jobin, Jean-François Brault et, pour clôturer la soirée, Lise Dion.

Lors de la soirée, André Morneau a tenu à remercier ses clients, fournisseurs, collaborateurs et amis : « Avec vous, nous sommes prêts pour l’avenir dans le respect, l’excellence, l’entraide et la responsabilisation, le REER qui représente la vision de Morneau ».

Le hasard fait parfois si bien les choses…

L’entraide figurant dans le modus operandi de Transport Morneau, il est donc tout naturel que l’entreprise ait décidé de ­profiter de cette soirée pour s’associer à la Fondation Rêves d’Enfants afin de réaliser le rêve d’un enfant malade.

Signalons ici que les familles qui font appel à Rêves d’Enfants ­figurent sur une liste d’attente. Lorsque Transport Morneau a décidé de joindre l’utile à l’agréable pour souligner son 65e anniversaire et en faire une soirée dont tous les profits seraient remis à la Fondation Rêves d’Enfants, eh bien ! le prochain nom sur la liste de la Fondation était nul autre que Jérémy Beaudoin, un enfant dont les parents travaillent pour Transport Morneau au terminal de Montréal : Marco Beaudoin, formateur, et Marie-Claude Hébert, adjointe aux ventes et aux ressources humaines. La maladie du petit Jérémy, âgé de trois ans : RHABDO MYOSARCOME. Il s’agit d’une maladie des tissus et des os. « C’est en 1975 que l’on a fait la découverte de cette maladie, et ce n’est seulement en 2001 qu’on a trouvé une cure », précise Simon Bernier de Transport Morneau, l’hôte de cette soirée.

C’est un chèque de 30 000 dollars qui a été remis à la Fondation. Michel Turcotte, président du conseil d’administration de la Fondation Rêves d’Enfants, a tenu à remercier l’initiative de Transport Morneau : « Il faut enlever la notion de maladie et parler plutôt de rêve, et c’est possible lorsque nous sommes appuyés par des entreprises telles que Transport  Morneau».

Un nouveau terminal à Québec

Dans l’après-midi qui a précédé la soirée d’anniversaire, la direction du Groupe Morneau a profité de l’occasion pour inviter les intéressés à venir voir son tout nouveau terminal, lequel devrait techniquement ouvrir ses portes à la fin janvier 2008. Mais pourquoi un nouveau terminal ? « Le projet de déménagement a débuté il y a presque deux ans. Notre terminal actuel de Québec était devenu inadéquat, trop petit », explique Yvon Paquet, directeur du terminal de Québec. En effet, la superficie de la cour extérieure du nouveau terminal est de 380 000 pieds carrés, une cour pavée en béton et non en asphalte précise M. Paquet, comparativement à 110 000 pieds carrés pour celui que les employés de Québec s’apprêtent à quitter. « Lorsque le nouveau sera fin prêt, l’ancien sera loué pour cinq ans : on le garde, car on ne sait jamais si l’on en aura besoin dans le futur », poursuit-il.


Quelques autres détails sur le nouveau terminal de transbordement. Tout d’abord, il compte 33 portes. « Le côté où sont situées les portes aux chiffres impairs sert au ramassage dans la région de Québec; a ensuite lieu l’étape du transbordement dans les camions de longue distance qui, eux, seront dirigés en soirée vers les autres terminaux de Morneau. Alors le côté où se trouvent les portes aux chiffres pairs, c’est de là que les camions, une fois remplis, quittent le terminal », précise M. Paquet.

« Au sous-sol, des douches et aussi des casiers ont été prévus afin de mieux accomoder nos chauffeurs. S’y trouvent également la cuisine, un bureau pour le formateur ainsi qu’une salle de formation pour les cours sur les matières dangereuses, ou encore pour la formation des manutentionnaires. Nous avons nos propres formateurs», tient également à signaler M. Paquet. « Et puis, à l’étage, se trouvent les bureaux administratifs, les bureaux opérationnels et aussi ceux du service à la clientèle », explique pour sa part Micheline Morneau.

Également sur le nouveau site : un garage exclusivement dédié à l’entretien de toute la machinerie.

Élargir ses services : Groupe Réflexion

Une division logistique et de formation fait maintenant partie des services offerts par Transport Morneau. Elle existe depuis quelques mois seulement, sous la charge de Simon Bernier. « On y fait de l’international, du provincial et aussi en Amérique du Nord, en plus d’un volet formation sur le C-TPAT par exemple », fait remarquer M. Paquet.

« C’est le 1er octobre dernier que nous avons acheté le Groupe Réflexion, une jeune compagnie tournée vers la formation et la consultation : la loi 430, les matières dangereuses ou encore la façon adéquate de remplir un logbook, sans oublier la formation sur la ­conformité douanière », renchérit de son côté Simon Bernier, qui est en fait le directeur de l’exploitation basé à Québec pour la formation et le développement du Groupe Réflexion.

« Le Groupe Réflexion, c’est une compagnie dédiée. Il s’agit d’une ­division qui fait de la logistique internationale, tout ce que Morneau et Eskimo ne peuvent faire en fait. On fait pratiquement tout sauf de la messagerie. Nous avons à cet effet tous les permis nécessaires, alors c’est nous qui négocions directement avec les transports maritimes ou encore aériens. Ce qu’on fait (Morneau et Eskimo avec leurs terminaux à Québec, en Ontario et dans les Maritimes), on le fait bien, et l’on ne voulait pas changer cela. L’objectif du Groupe Réflexion, c’est de se ­diversifier sans perdre de vue ce qu’on fait déjà et de répondre à tous les besoins de nos clients », insiste-t-il.

Un exemple concret d’une expédition rendue possible grâce au Groupe Réflexion : la livraison d’une génératrice de Gaspésie à une école située au Ghana en Afrique occidentale. « La transaction s’est tout d’abord effectuée via Internet avec quelqu’un de Gaspésie. Via un camion de Transport Morneau, la génératrice en question a été transférée à Air Canada Cargo à Dorval pour se rendre à bon port. C’était un projet clé en main complètement géré par nous. Nous avons trouvé des camions de compagnies locales une fois la génératrice rendue en Afrique pour qu’elle soit livrée à l’école de destination. »

Le Groupe Réflexion compte actuellement, avec M. Bernier, trois personnes, dont Karen Mercier, la directrice en formation et consultation.

« Nous développons un réseau de partenaires, comme par exemple au Mexique, dans l’ouest canadien, bref, partout dans le monde. Nous regardons aussi pour une affiliation à Valence (Europe) en 2008. Nous sommes actuellement en pourparlers à cet effet », laisse savoir en terminant M. Bernier.

<< Retour

Recherche
Éditorial
par Eric Cloutier

Pour en finir avec le 21 décembre 2012

Si l’on se fie à certaines croyances populaires et aux nombreux sites Web qui font largement écho de la date du 21 décembre 2012, il y aurait de fortes chances pour que l’arrivée du solstice d’hiver coïncide avec la fin du monde ou du moins la fin de notre monde tel que nous le connaissons !

Suite
Coup de coeur
À venir ....

Suite
Sondage
À venir ... Voter