Chroniques
Archives : Stratégie d'approvisionnement
L’éthique
Accepter une bouteille de vin d’un fournisseur durant la période des fêtes, est-ce une action éthique ? Des billets de hockey ? Des billets de ski ? Un dîner ? Un voyage ? Depuis quelques temps, l’actualité nous apporte son lot de questions sur l’éthique. Que devons-nous suivre, particulièrement au chapitre de l’approvisionnement qui est très susceptible d’être visé ? Le but de cet article est de mieux maîtriser la notion d’éthique..
Les achats de service
Derrière chaque objet acheté, l’approvisionneur doit acquérir une partie en service. La portion accordée au service varie beaucoup. Lorsqu’un consommateur va à l’épicerie, il accorde plus d’importance aux produits qu’il achètera qu’au service (service aux caisses, accueil, merchandising, autres) alors que ce sera le contraire s’il rend visite à un dentiste où la portion « service » (expertise, manière de communiquer, etc.) est davantage mise en évidence. Comment un approvisionneur peut évaluer la portion « service » dans une relation ? L’explication à cette question s’avère être l’objectif du présent article.
Les orientations futures vues par certains grands gestionnaires en approvisionnement (2e partie de 2)
Lors de la dernière parution, nous avons fait un premier résumé de la conférence « Tendances 2011 et plus telles que vu et commenté par les 300 CPO1 les plus importants de la terre »2. Dans cette seconde partie, nous regarderons les tendances au niveau des structures, l’étendue de la contribution financière de leurs secteurs, les profils attendus des approvisionneurs qu’ils embauchent et le contenu de leur tableau de bord.
Les orientations futures vues par certains grands gestionnaires en approvisionnement (1ère partie de 2)
Le rendez-vous des approvisionneurs professionnels canadiens s’est tenu du 8 au 10 juin 2011. Parmi les présentations, il y en avait une qui faisait référence aux préoccupations de grands gestionnaires planétaires en approvisionnement. Sous le titre « Tendances 2011 et plus telles que vu et commenté par les 300 CPO les plus importants de la terre », le conférencier1 a fait un résumé de ces préoccupations. Le but de cet article est de vous partager le contenu de ce résumé.
Les trois mots liant approvisionnement et transport
En ce début de campagne électorale au Canada, il est question de définir l’avenir du Pont Champlain, à Montréal. Ce pont, avec ses 56 millions de passages annuels, dont 5 millions avec des véhicules lourds, s’use prématurément selon certains experts. Il est constamment bloqué par le trafic dont la principale source identifiée est les travaux rendus nécessaires pour le maintenir sécuritaire. Plusieurs transporteurs revendiquent non seulement un nouveau pont mais aussi une écoute à la réalité du transport au Québec. Les principaux mots qui reviennent sont la planification, la communication et la compréhension. Un approvisionneur discernant toute la portée de ces trois mots apportera une contribution économique indéniable à son entreprise.
La cartographie du portefeuille d’achat
C’est le début d’une nouvelle année, un moment idéal pour planifier les activités qui se dérouleront dans les 12 prochains mois. Une des activités de planification effectuées par les gestionnaires en approvisionnement est l’analyse du portefeuille d’achat. Le résultat permettra de déterminer le calendrier de réalisation, mais aussi de faire ressortir les objets stratégiques ou critiques dont il faudra s’occuper en priorité. Le but de cet article est de mieux faire connaître cette activité et d’en faire ressortir les avantages.
L’océan bleu - l’océan rouge
Dans le cadre du dernier congrès de la Corporation des approvisionneurs du Québec1 , Richard Morrisseau est venu présenter la stratégie de l’Océan bleu. Elle est basée sur l’innovation, la pensée créative et l’exploitation de marché totalement inconnu. Le but de cet article est de faire un résumé de cette présentation et d’en voir une adaptation avec la stratégie d’approvisionnement d’une entreprise.
Un message de l’environnement
L’emballage écologique L’approvisionneur est conscient de la pression sociale sur l’environnement. Les clients désirent des entreprises qui participent activement aux activités sur le sauvetage des ressources de la planète. Une des actions concrètes que l’approvisionneur vise à suivre est de collaborer aux efforts du Conseil canadien des ministres de l’environnement (CCME). Cet article vise à faire ressortir l’approche du CCME en matière d’emballage.Marketing à rebours
« Prendre les devant dans une relation avec un fournisseur et fixer les conditions commerciales », voilà une approche créative et non traditionnelle de faire de l’approvisionnement. A première vue, le fournisseur, habitué de lancer la première offre, attend maintenant que l’approvisionneur fixe le niveau des débats. Dans un tel contexte, l’offre sur la table est maintenant la base minimale de discussion. À première vue, cette approche semble intéressant, mais attention, il faut connaître ce que l’entreprise veut acheter et le marché car le plus grand défi est de ne pas se tromper. Cette approche s’appelle le « Marketing à rebours ».
L’innovation, une valeur
Le monde des affaires devient de plus en plus compétitif. Plusieurs organisations cherchent à maintenir leur position concurrentielle. Pour ce faire, une entreprise se doit de faire des profits ou des bénéfices. Sans ceux-ci, leur survie sera mise en péril. Ce profit provient de la différente entre les revenus ou les produits et les dépenses ou les charges. Lorsque les revenus ou les produits subissent des pressions de la part du marché, il faut trouver des façons de faire mieux avec moins. Les approvisionneurs, avec leur responsabilité de gérer les relations avec les fournisseurs, peuvent contribuer significativement au maintien des profits malgré la turbulence des marchés.
Sensible à la réduction des coûts et au développement durable
Dans ses activités quotidiennes et ses communications avec ses fournisseurs, l’approvisionneur est sensible à tout ce qui permet à l’entreprise de réduire ses coûts d’opération et de contribuer au développement durable de la planète. La philosophie du « juste-à-temps » est un outil pratique qui positionne les endroits où l’élimination totale des coûts inutiles, via l’élimination des gaspillages, est recherchée.
MARKETING À REBOURS
«Prendre les devant dans une relation avec un fournisseur et fixer les conditions commerciales », voilà une approche créative et non traditionnelle de faire de l’approvisionnement. À première vue, le fournisseur, habitué de lancer la première offre, attend maintenant que l’approvisionneur fixe le niveau des débats. Dans un tel contexte, l’offre sur la table est maintenant la base minimale de discussion. À première vue, cette approche semble intéressante, mais attention, il faut connaître ce que l’entreprise veut acheter et le marché car le plus grand défi est de ne pas se tromper. Cette approche s’appelle le « marketing à rebours ».
Mieux connaitre son marché
Un représentant ne rencontre pas un approvisionneur professionnel en lui communiquant des informations négatives sur son entreprise. Il ne lui dit pas : « En nous donnant votre prochaine commande, vous recevrez une facture avec plusieurs erreurs. Je vous recommande d’être vigilant. » C’est le contraire. Il démontrera la valeur ajoutée que son entreprise apportera à une relation d’affaires. Cet article vise, lors de l’étape de la sélection, à rechercher la valeur ajoutée de ces avantages concurrentiels obtenus de plusieurs sources.
La culture et l’approvisionnement
Plusieurs gestionnaires reconnaissent que les approvisionneurs professionnels sont des agents de changement. En effet, ils sont constamment en contact avec des fournisseurs. Ceux-ci évoluent continuellement, apportant plusieurs occasions à l’entreprise pour améliorer sa situation actuelle, mettre en place de nouveaux avantages concurrentiels ou encore développer de nouveaux marchés. D’un autre côté, l’approvisionneur professionnel se doit de guider les fournisseurs à travers la culture de l’entreprise qu’il représente afin que les deux parties y trouvent leur profit. Le but de cet article est de regarder comment la culture d’une entreprise vient intervenir dans une relation d’affaires entre un fournisseur et l’entreprise dont la jonction des deux représente l’univers de l’approvisionnement.
La crise financière (2e partie)
Le vent souffle! Le gestionnaire se doit de le définir afin de savoir s’il est un zéphyr, un alizé, un aquilon ou même d’un cyclone. De plus, il verra si ce vent est uniquement pour rafraîchir ou s’il sera destructeur. Qui souffle ? Les concurrents qui veulent prendre la part de marché de l’entreprise ou le consommateur qui, faute de revenus suffisants, n’achète plus autant qu’avant. Peu importe, l’entreprise vit une situation de turbulence et si elle ne fait rien, elle pourra être emportée et même, faire faillite. Dans le premier article sur le sujet, nous avons vu comment détecter les risques et les impacts sur l’entreprise d’une éventuelle période de vent violent. Le but de ce second article est de porter un regard sur les actions à entreprendre au niveau de l’approvisionnement durant ces périodes.
STRATÉGIE D’APPROVISIONNEMENT
La crise financière (1e partie)
C’est un sujet très à la mode par les temps qui courent. À écouter plusieurs économistes, c’est une récession qui pourrait être longue et coûteuse au plan économique. Certains avancent même des chiffres de 51 millions de mises à pied sur la planète en 2009. D’autres économistes affirment que cette crise sera de courte durée mais qu’elle fera très mal. Le but de ces articles n’est pas de donner ma propre opinion sur le sujet mais de rappeler le deuxième rôle d’un approvisionneur professionnel soit celui d’anticiper les risques et de protéger son entreprise. Dans ce premier article, nous traiterons du cube du risque alors que le second traitera des opérations propres à faire en temps de turbulences.

La Corporation des approvisionneurs du Québec et son plan stratégique 2008-2010
Au mois de septembre dernier, la Corporation des approvisionneurs du Québec (CAQ) a dévoilé son plan stratégique triennal en assemblée générale. Ce plan vise à mettre en commun les ressources québécoises oeuvrant en approvisionnement afin de mieux encadrer ce domaine. Plusieurs entreprises désirent avoir de la formation pointue, être informées des meilleures pratiques et recevoir un accompagnement personnalisé. Graduellement, les actions identifiées dans ce plan répondront adéquatement aux attentes des entreprises mais aussi des membres de la corporation.

Les chandeliers japonais
Aimeriez-vous connaître les variations de prix des matières premières pour la prochaine année ? Le prix du pétrole sera-t-il à 50 $ le baril ou 200 $ en décembre 2010 ? Le prix du cuivre vient de chuter drastiquement dernièrement, est-ce le prix plancher ou va-t-il encore descendre ? Voilà des sujets qui intéressent toutes les entreprises. Le but de cet article vise à regarder une des techniques qui tente d’identifier le mouvement des prix et d’être proactif envers ceux-ci, soit les chandeliers japonais.
LE calcul des économies
« Un dollar économisé en approvisionnement égale un dollar de plus sur le profit net » ou encore « il est préférable de réduire le prix des achats de 1 % plutôt que de devoir augmenter les ventes de 2,5 % pour avoir le même profit net à la fin de l’équation ». Il n’est pas rare d’entendre ces messages lors de conférences ou à la lecture de certains livres.
La qualité ET l’approvisionnement
Ce produit a été fabriqué au Canada : le consommateur y attribue une note de qualité basée sur ses références et ses valeurs. Ce produit a été fabriqué par une compagnie reconnue : sa réputation est signe de qualité. Beaucoup de décisions d’achat sont basées sur une perception ou un prestige. Un approvisionneur professionnel surpasse ces impressions et situe la qualité dans une analyse de la valeur basée sur l’aspect technique et l’aspect économique.
L'approvisionnement et les immobilisations de l'entreprise
Plusieurs entreprises au Québec ont des réunions budgétaires durant la saison d’automne de chaque année. Durant ces réunions, les gestionnaires portent un regard sur les projets d’investissements en vu d’accroître leurs immobilisations afin que l’entreprise puisse maintenir leur compétitivité sur le marché. Le secteur de l’approvisionnement peut contribuer grandement à avoir le juste coût de ces investissements. Un bon ou un mauvais coût d’achat pour une immobilisation aura des répercutions sur plusieurs années. Cet article vise à faire ressortir les activités d’approvisionnement reliées à ce genre d’acquisition.
L’intelligence des fournisseurs
Une partie de la formation pour devenir un approvisionneur professionnel est consacrée à la résolution de problème. Il est demandé à l’étudiant d’élaborer sa recommandation pour résoudre le problème qu’il a identifié. La plupart des recommandations proposent de changer le fonctionnement des entreprises. Il y a d’autres façons de résoudre un problème, dont le fait d’utiliser l’intelligence des fournisseurs, dans un mode de la gestion participative.
METTRE SOUS SURVEILLANCE LES FOURNISSEURS
Explications sur les éléments à considérer avec exemples concrets à l’appui.
LA PENSÉE VERTE
Plusieurs articles d’auteurs différents traitent du développement durable. Des entreprises prennent des actions pour prendre le virage vert. Des chroniqueurs et des chercheurs disent que chaque citoyen et chaque entreprise, dans leurs gestes quotidiens, doivent penser à l’impact sur l’environnement. Que peuvent faire les approvisionneurs pour contribuer à cette orientation ? Dans une série d’articles, je porterai un regard sur mes propres constats de la pensée verte.

GESTION DE LA PERFORMANCE
Nous arrivons à la fin de l’année. Pour les approvisionneurs, c’est une période pour porter un regard sur la performance des fournisseurs de l’entreprise et de faire la planification des activités pour la prochaine année. Pour l’année qui tire à sa fin, avons-nous atteint, avec les fournisseurs, les cibles identifiées au début de l’année ? Si oui, quelle sera la nouvelle cible à atteindre pour la prochaine période ? Si non, quelles actions devront être prises pour corriger la cible ? Le but de cet article est de regarder plus en profondeur les buts et les règles d’or à appliquer au niveau de la gestion de la performance.
LA RECHERCHE EN APPROVISIONNEMENT UNE ACTIVITÉ IMPORTANTE!
Les entreprises investissent dans la recherche en marketing. Les ressources (humaines, temps, capital) sont justifiées lorsqu’il s’agit de savoir ce que la clientèle désire. Les gestionnaires veulent connaître qui sont leurs clients ? Qui sont leurs clients potentiels ? Quels produits ou services seront les plus fidèles à leurs attentes ? Que réservent les concurrents ? À quels prix seront vendus les produits ou services? Bref, avoir des réponses autour des interrogations sur tous les produits ou les services actuels et futurs. Tout ceci pour minimiser le risque de faire un faux pas qui amènerait l’entreprise dans un cul-de-sac. Il existe aussi des risques importants pouvant affecter la survie de l’entreprise au niveau de l’approvisionnement. Alors : pourquoi ne pas investir dans la recherche en approvisionnement ?
Un contrat pourquoi ?
Quelques conseils qui peuvent être fort pratiques concernant un contrat liant deux parties.
L’ACGA met à jour son programme de formation
Depuis 1962, l’Association canadienne de gestion des achats offre son propre programme de formation en approvisionnement qui conduit au titre a.p.a. (approvisionneur professionnel agréé). Régulièrement, elle met à jour le contenu de cette formation et tente de s’approcher des attentes du monde des affaires. À partir de l’automne 2007, un nouveau programme sera offert qui positionnera l’approvisionneur non plus uniquement comme un gestionnaire des relations d’affaires avec des fournisseurs mais aussi comme une personne maîtrisant le résultat de ses efforts pour l’entreprise. Le but de cet article est de démontrer plus à fond cette orientation.
Source d'approvisionnement unique ou multiple
Lors du processus de sélection des sources potentielles, l’approvisionneur se demande s’il fera affaire avec un ou plusieurs fournisseurs. Malgré l’adage disant qu’il est préférable de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, il existe certains avantages à traiter avec une seule source. Le but de cet article est de comparer les deux options ainsi que de faire ressortir certains aspects à considérer.
Le changement de fournisseur
Le contrat est caduc ou l’approvisionneur a envoyé un avis de défaut à un de ses fournisseurs. Dans les deux cas, il y a des risques d’interruption des opérations pour l’entreprise, d’insatisfaction de la clientèle, de coûts supplémentaires s’il n’y a pas de plan de transition. Cet article vise à faire ressortir les éléments importants lorsqu’il est requis de changer de fournisseur.
La caducité d'une relation d'affaires
Il arrive, malheureusement, trop souvent qu’une entreprise se doit de changer de fournisseur. Les motivations qui forcent à changer sont multiples mais les principales sont occasionnées par l’absence de compétitivité au niveau des prix ou par la non performance de celui-ci au niveau des produits à livrer ou des services à rendre. Les fournisseurs n’aiment pas se faire dire qu’ils n’auront plus de bons de commande ou de projets à réaliser pour un client. Il est prouvé par la direction des équipes de ventes qu’il est plus dispendieux de trouver un nouveau client que de tenter de garder un client existant. D’un autre côté, l’entreprise n’aime pas non plus changer de fournisseur, même si elle doit le faire, car ceci demande une gestion du changement et s’échelonnant sur une période variant entre trois et six mois. Le but de cet article est d’identifier les raisons qui provoquent une caducité d’une relation d’affaires.
Concurrence ou collaboration
Dans le cadre de la sélection des sources pour l’entreprise, un approvisionneur se questionne sur le potentiel de développement de ses relations d’affaires avec un fournisseur. Son approche et sa réflexion se basent sur le positionnement voulu de ce fournisseur sur un axe ayant deux pôles : la concurrence libre ou la collaboration. Le but de cet article est de regarder les deux pôles.La nature des relations avec les fournisseurs (2e partie)
Le mois passé, nous avons indiqué que la nature des relations avec les fournisseurs dépendaient de trois paramètres principaux : la durée de la relation, l’exclusivité de la relation et l’ampleur des responsabilités confiées au fournisseur. Le but de cet article est de porter un regard sur les façons d’aborder cette relation.
Nature des relations avec les fournisseurs
L’importance de savoir gérer ses achats et de connaître la teneur des partenariats avec ses fournisseurs.La formation en approvisionnement
Un diplôme d'études collégiales en approvisionnement verra le jour sous peu au Collège de Bois-de-Boulogne de Montréal. D'une durée de plus de 1 800 heures, une partie touchera les aspects reliés à la comptabilité mais la grande majorité du programme sera axée vers l'approvisionnement. Ce diplôme vise à répondre aux attentes des entreprises. En quoi consiste-t-il ? C'est l'objectif de cet article.
Les achats de service
Derrière chaque achat, l'approvisionneur doit acquérir une partie en service. La portion accordée au service varie beaucoup. Lorsqu'un consommateur va à l'épicerie, il accorde plus d'importance aux produits qu'il achètera qu'au service (service aux caisses, accueil, merchandising, autres) alors que ce sera le contraire s'il rend visite à un dentiste (expertise, manière de communiquer, etc.). Comment un approvisionneur peut évaluer la portion " service " dans une relation est l'objectif de cet article.
Le Profit
Dans une relation commerciale avec un fournisseur, un approvisionneur a la responsabilité de valider que celui-ci génère un profit.
Loi Sabarnes-Oxley
Les Américains l'appellent la loi Sabarnes-Oxley; les Européens ont adopté un règlement dans la même veine; le Canada finalise un exercice similaire dont l'origine s'appelle le Bill 198 de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario.
La performance d'un fournisseur
Lorsqu'une entreprise débute une relation avec un fournisseur, elle cherche à maintenir, voire même à améliorer ses attentes avec le temps. Un approvisionneur, lors de la sélection d'un fournisseur, aura détecté les forces de ce fournisseur, là où il excelle le plus. En vérifiant constamment l'écart qui existe entre ce que l'entreprise a acheté et le résultat obtenu, l'approvisionneur valide si la relation établie est toujours saine pour chacune des parties. Comment évaluer l'écart ou la performance d'un fournisseur, savoir s'il donnera le rendement attendu ? Une simple formule permet d'y arriver. Le but de cet article est de développer cette formule qui permet d'évaluer la performance d'un fournisseur.
Clauses de protection des prix
À la formulation de l'entente, le fournisseur et l'approvisionneur se sont entendus sur les prix. Par contre, au cours de la durée de l'entente, les prix peuvent varier à l'avantage de l'une ou l'autre des parties. Si la relation est importante pour l'approvisionneur, celui-ci regardera plusieurs éléments pour protéger son prix. Le but de cet article est de regarder différentes clauses qui peuvent être entendues touchant la variation des prix.

L'approvisionnement et le transfert de technologie
L'Asie : un territoire convoité par plusieurs entreprises. Au cœur de cet immense territoire, il y a la Chine dont le taux de croissance a été de 10,2 % au dernier trimestre.

Le modèle d'évaluation pour la sélection des fournisseurs
Lors de l'étape de la sélection d'un éventuel fournisseur pour accomplir un ou des mandats, l'approvisionneur se doit de procéder à l'analyse des propositions reçues. Quels sont les modèles à sa portée lui permettant d'obtenir un résultat. Cet article vise à identifier les modèles les plus populaires utilisés et à les décrire.

L'approvisionnement et les règles de gouvernance
Nous avons tous en mémoire les grands scandales financiers de la dernière décennie tels que Worlcom ou Enron. Les actionnaires d'entreprises boursières ont été bernés par certains dirigeants. Le gouvernement américain s'est servi de ces situations pour promulguer le " Sabarnes-Oxley Act of 2002 " qui, à ce jour, se doit d'être mis en place d'ici la fin 2006. Au Canada, nous nous référons à la loi 198. Un projet pour plusieurs entreprises qui requiert des milliers d'heures dont une partie adresse la gestion de l'approvisionnement. Regardons ensemble de quoi il en retourne.

La responsabilité sociétale des acheteurs
La Compagnie des dirigeants et des acheteurs1 de France, la CDAF, vient de faire paraître un livre sur la responsabilité sociétale des acheteurs. Le but de ce livre est de mettre une profession face à ses responsabilités et de donner confiance à l'opinion publique qui s'essaie à la prise en compte du développement durable2. Montréal ayant été l'hôtesse de la convention internationale de l'ONU en matière d'environnement, il est important de faire une réflexion sur ce sujet.










